Démarrage de la Machine Asynchrone

Cette page permet de simuler le démarrage de la Machine Asynchrone.
Le modèle est du type dynamique (dq écrit dans le repère statorique) et tient compte du régime transitoire de la machine.

On a la possibilité de changer les paramètres du modèle dq (grandeurs cycliques).
L'applet Java affiche :

La résistance statorique : Rs (Ohm)
La résistance rotorique : Rr (Ohm)
L'inductance cyclique statorique : Ls (H)
L'inductance cyclique rotorique : Lr (H)
La mutuelle cyclique (entre stator et rotor) : M (H)
Le nombre de paires de pôles : p
Le moment d'inertie : J (H)
Les paramètres du couple résistant ( a10 (Nm/s2/rd2), a20 (Nm/s/rd) et a30 (Nm) )

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Attention à ne pas donner des valeurs invraisemblables (sigma = 1-M*M/Ls/Lr <0 par exemple)

Comment ça marche

La machine asynchrone peut être représentée suivant une coupe perpendiculaire à son axe de rotation.
Le bobinage statorique, grâce aux courants qui le parcourent, crée un champ statorique sinusoïdal qui tourne à la vitesse de synchronisme.
Le bobinage (ou bien la cage, suivant le type de rotor) rotorique est balayé par ce champ qui va induire des courants dans ce bobinage. Ces courants vont à leur tour créer un champ rotorique. L'interaction de ces deux champs crée le couple électromagnétique
Si l'on observe les couleurs (vert pour le "nord", rouge pour le "sud" ; direction du champ), on constate que le champ résultant des deux champs, statorique et rotorique par superposition, a une vitesse supérieure à celle du rotor.
On dit que le rotor "glisse" par rapport au champ tournant, qui lui, est à la vitesse de synchronisme (3000 tr/mn, 1500 tr/mn,... 3000/p le nombre de paires de pôles).
Ceci est obligatoire, si le rotor tournait à la même vitesse que le stator, alors il n'y aurait plus de courants induits et donc plus d'interaction rotor/stator et donc plus de couple..

Suite : Echelon de charge de la Machine Asynchrone


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